19ème Jour - Lundi 3 mai -Turquie - Kartal - Eskisehir

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Monday May 3rd

Eskişehir – Turkey

At dawn, we left the beautiful village of Kartal towards East ; We finally arrive at Eskisehir at early afternoon. There are 700,000 souls living in this model city of Turkey. Didem Aydinmakina, head of the Education Center Ataturk, introduced the school and its educational programs to the caravaners. This center belongs to a network of 86 similar schools called Eğitim Gönüllüleri, which relies on the amazing work of volunteers nationwide.
Later on, we set up the piano in the historical pedestrian street of Eskishir, along the river.
Marc plays on a rolling piano. At first, people are skeptical, curious. But after a very short while, the locals join the caravaners in an amazing celebration of love and music.
At some point, the piano and the whole parad stop at bottom of a balcony where a saxophonist thrills the crowd. He finally joins everybody in the street. Magic of love and music operates as different generations, people from different nations, religions share embraces, dance, laugh and cry. Everybody seems deeply moved by this afternoon. Some of us are even frustrated to leave our friends of Eskisehir. But the caravan must go on.

 

19ème Jour - Lundi 3 mai - Turquie - Kartal - Eskisehir

Et la Caravane passe...


Eskişehir – Turquie

Une étincelle pour oser

Nous quittons Istanbul pour Eskişehir, ville d’environ 700 000 habitants située à 250 km au sud est. Mme Didem Aydinmakina, directrice du centre éducatif Atatürk Egitim Park, de la municipalité, nous accueillent et nous font visiter fièrement les locaux de l’école. Elle fait partie comme 86 autres écoles en Turquie du réseau Eğitim Gönüllüleri, d’éducateurs volontaires. Ce réseau est financé en grande partie par des entreprises privées, ce qui permet à l’école de bénéficier de très bons équipements. La pédagogie est axée sur l’apprentissage par l’expérience et les arts ont une place importante dans l’enseignement. Nos hôtes nous mènent ensuite au centre ville, en quête d’une place pour le piano. En bordure de rivière, les cafés se succèdent et ce sera finalement une itinérance musicale avec le piano qui restera sur ses roulettes. Ouverture de ce moment festif avec les percussions des enfants de l’école. Des banderoles accompagnent le cortège « Bienvenue à la Caravane Amoureuse ». Qu’il est bon de descendre dans les rues sans autre revendication que celle de l’amour ! Le piano prend la suite et c’est une déambulation qui entraîne sur son passage jongleurs, musiciens, danseuses, clowns, et tant de sourires. Les passants s’arrêtent, curieux, puis attentifs et progressivement les visages sourient et osent l’échange. Echanges de regards, de mains qui se serrent entre caravaniers et passants, de bisous, de danses pour saluer, remercier, encourager, manifester la joie d’être simplement présent. Echanges aussi entre générations, une femme d’environ 75 ans vient me serrer les mains, son regard de gratitude me touche et m’encourage à emmener les femmes qui m’entourent dans la danse. Les habitants sortent sur leurs balcons et partagent cette joie. Sur l’un des balcons, un homme prend son saxophone et improvise en écho au piano de Marc. La magie opère, il descend et poursuit la route avec nous. Lui et quelques autres rencontres resteront avec nous jusqu’au soir, pour poursuivre le partage.

Une étincelle pour oser
Un souffle pour se sentir porté
Et goûter entièrement à notre humanité.

Estelle.

 

Didem Aydinmakina , directrice du centre éducatif de Eskishehir

Visite du centre et du hall d'exposition présentant les travaux des enfants

La directrice et trois éducatrices

L'après-midi, Le piano est en itinérance dans les rues piètonnse d'Eskeshehir, poussé par quelques caravaniers

 

Les jeunes du centre participent à la fête -

Leur musique et celle de Marc se mêlent

Ils improvisent avec Charlou à la flûte

 

 

Ils ont préparé des panneaux et des personnages pour la fête

certains écrits en français pour nous accueillir

 

 

le clown "Papillotte" brandit un des paneaux

 

pendant que notre "bouffon"

n'hésite pas à improviser des danses avec les enfants

 

 

Pablo fait découvrir le charengo, instrument de musique bolivien à deux professeurs de français : Mehmet et Mehmet.
Michel leur a fait découvrir le livre "Histoires d'amour - histoires d'ailer" de Catherine Bensaid et face à leur enthousiasme, il leur a donné.

 

La liesse gagne la foule qui communique en dansant

Pendant ce temps , Bülent Senol nous observe de son balcon et sort son saxophone pour improviser avec Marc

Marc l'invite à nous rejoindre

l'occasion d'improvisation mélant différents musiciens

 

Pablo élargit son public et échange avec tous

 

un sourire qui réchauffe

 

Parlez-moi d'amour


Erwan B, 27 ans, ingénieur en informatique, vit à Bordeaux, praticant de l’adyatma yoga

- Ce qu’on a fait de plus beau par amour pour toi…
- M’accepter tel que je suis et vivre avec moi. Pas seulement tel que je suis aujourd’hui, mais aussi dans le changement, tel que je serai demain. Avec Céline, nous construisons un nous où chacun a sa part d’individualité.

- Ce que tu as fait de plus beau par amour… ?
- Accepter de me remettre en question, accepter le changement, m’ouvrir jour après jour aux remarques de mon aimée et inversement l’aider à évoluer en lui offrant les meilleures conditions possibles pour avancer.

- Quel est pour toi le symbole de l’Amour ?
- Un couple qui se tient par la main. Un jour peut-être, ce sera un couple avec un enfant dans les bras…

- Une phrase ou une pensée que tu aimes tout particulièrement.
- « Si je ressens une émotion autre que l’Amour ou la compassion, c’est que je me trompe quelque part, que je fais une erreur de raisonnement de type 1+1=3.

- Ce qui t’a donné envie de te joindre à la caravane amoureuse.
En 2008, je suis allé voir la caravane déferler à Clermont Ferrand, comme une tempête de joie de vivre, dans un quartier de banlieue où je ne serais jamais allé. Je me suis engagé dans la Caravane amoureuse sans réserves. Il est plus facile de se donner à 100 % pour un projet que de trouver un projet qui en vaille la peine.